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Implantation de l'anglais intensif en 6e année - Les parents québécois veulent des réponses
Implantation de l'anglais intensif en 6e année - Les parents québécois veulent des réponses
QUÉBEC, le 7 juin 2012 /CNW Telbec/ - Favorable à l'apprentissage d'une langue seconde pour le plus grand nombre de jeunes Québécois, le Parti Québécois dénonce et déplore l'improvisation du régime libéral depuis un an pour l'implantation de l'anglais intensif en 6e année. « L'implantation du programme d'anglais intensif en 6e année suscite de vives inquiétudes auprès des parents québécois. Le gouvernement doit les rassurer en répondant à leurs interrogations », a déclaré le député de Jonquière et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'éducation primaire et secondaire et d'alphabétisation, Sylvain Gaudreault, qui a déposé aujourd'hui à l'Assemblée nationale, avec la députée de Champlain, Noëlla Champagne, une pétition signée par plusieurs milliers de personnes. « Nous sommes particulièrement préoccupés des conséquences sur les élèves accusant du retard dans leur apprentissage et sur les élèves aux prises avec un trouble envahissant du développement (TED) ou présentant un trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) », a poursuivi Sylvain Gaudreault. Pour la députée de Champlain, le gouvernement libéral manque à ses responsabilités en maintenant les parents dans l'inquiétude. « Les parents québécois se posent des questions légitimes et il faut que le gouvernement leur réponde clairement. Quel type d'enseignement sera prodigué à leurs enfants dans un tel contexte d'improvisation? », se demande Noëlla Champagne.
DE CRISE EN CRISE, RIEN NE BOUGE « L'ex-ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, affirmait lors de l'étude des crédits en avril dernier qu'elle reprendrait contact avec ces syndicats pour qu'ils reviennent au comité. Deux mois plus tard, il s'est passé bien des choses en éducation, mais sur ce plan, rien n'a bougé. On a changé de ministre et on vogue de crise en crise. Avec les problèmes de l'actuelle ministre, on peut craindre le pire et que rien ne changera », a conclu le député de Jonquière. |