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Confusion administrative à l'UPAC - « Un cafouillage magistral du gouvernement libéral » - Sylvie Roy
Confusion administrative à l'UPAC - « Un cafouillage magistral du gouvernement libéral » - Sylvie Roy
QUÉBEC, le 14 sept. 2011 /CNW Telbec/ - La porte-parole de l'Action démocratique du Québec en matière de sécurité publique et députée de Lotbinière, Mme Sylvie Roy, dénonce la confusion administrative orchestrée par le gouvernement libéral autour de l'Unité permanente anti-corruption (UPAC), qui n'est toujours pas fonctionnelle huit mois après l'annonce de sa création. « Il est tout à fait inacceptable que le gouvernement impose à des enquêteurs chevronnés issus de la GRC, du SPVM et de la SQ de se soumettre à des concours habituellement réservés aux fonctionnaires. On a aujourd'hui la démonstration que l'UPAC n'est pas fonctionnelle et constitue une régression par rapport à l'Opération Marteau. Cela fait des mois que le ministre Dutil nous dit qu'il faut laisser les policiers faire leur travail et voilà maintenant que le ministre veut qu'ils se transforment en fonctionnaires qui relèvent de lui. C'est un cafouillage magistral », a dénoncé la leader adéquiste. Par ailleurs, la députée de Lotbinière juge que toute cette confusion aggrave l'impression laissée par le refus du gouvernement libéral de mettre sur pied une commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction. « En refusant la tenue d'une commission d'enquête publique, le gouvernement semblait déjà frileux à l'idée de faire la lumière sur ce qui se passe dans l'industrie de la construction. Désormais, comme les enquêtes policières relèveront des propres fonctionnaires du ministre Dutil, le gouvernement libéral sème encore plus de doutes chez la population », a déclaré Sylvie Roy. Rappelons que depuis avril 2009, l'Action démocratique du Québec réclame la tenue d'une commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction, pour faire la lumière sur l'ensemble des allégations nébuleuses entourant les liens entre le financement du parti libéral et l'octroi des contrats de construction. Le gouvernement Charest a toujours fermé la porte à cette demande et s'en est remis aux enquêtes policières. |